semaine 14: J’ai la pêche!

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Hé bien, voilà 10 jours que j’ai pris la décision de « sauter dans le vide », je m’attendais à être épuisée ou déprimée, recevoir un contrecoup, me sentir désoeuvrée après 11 ans de travail à responsabilités hyper stressant, mais tout au contraire, je ne me suis jamais sentie plus en forme, et pleine d’énergie. je suis tellement excitée que j’ai peine à rester devant mon ordinateur pour écrire ces quelques lignes!

C’est incroyable! Moi qui traînais au lit tous les matins, rampais péniblement jusqu’à la salle de bain, en n’ayant que l’idée de retourner me coucher (pour visualiser, pensez à une limace…), je me lève maintenant avec enthousiasme, à l’aube ou presque (enfin, 6h30, c’est quand même tôt, non?… sauf pour les boulangers, les facteurs, les parents, les navetteurs, etc… mais je ne suis rien de tout cela) pour commencer ma journée en fanfare… En ce qui me concerne, c’est réellement un progrès.

Et je n’ai plus beaucoup de coups de pompe pendant la journée. Quand ça m’arrive, je fais une mini sieste de 10 minutes, et hop ça passe! Evidemment, c’est plus facile quand on bosse chez soi que dans un bureau!

En plus, je n’arrête pas de courir pour le moment: les papiers, terminer ceci, finaliser ce que j’avais laissé en plan pendant des années parce que je n’avais pas le temps de m’en occuper… bref, je travaille encore plus qu’avant mais avec enthousiasme et énergie! J’adore ça…

Imputer ce seul changement au fait que j’ai arrêté de travailler dans une grosse boîte pour me mettre comme indépendante et créer ma propre société est peut-être trop facile et direct. Je pense que c’est une ensemble de choses, qui globalement m’ont menée vers ce nouvel état d’énergie. Et notamment, le fait que j’ai changé mon alimentation et que je mange vraiment très léger le soir… J’ai aussi arrêté, le sucre, l’alcool et particulièrement, la viande le soir.

Je reviendrai vers vous avec les voleurs d’énergie dans un prochain article, mais là, je profite à fond de ce nouvel état! C’est juste formidable! 🙂

 

Semaine 13: sauter dans le vide

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sauter dans le vide

Parfois, il faut le faire.

Parfois, il faut oser.

Lorsque tout ton corps crie, que ton âme s’essouffle, que ton coeur s’assèche, juste sauter…

Devant moi, l’inconnu… Quelques ombres d’idées, mais rien n’est certain… Un précipice de brumes…

Je suis tout au bord…

Retourner en arrière vers la terre ferme et ma sécurité… des liens se tendent pour me sauver mais ce ne sont pas des liens, ce sont des chaînes… Elles me  gardent dans un comfort qui me rassure et qui me tue… Je fais face à la vie et à ses soucis, dans un cadre. Je me suis adaptée et  arrangée pour que plus rien ne puisse m’atteindre, dans une cage dorée. Il n’y a plus de risque de blessures. Mes peurs sont sous contrôle. J’ai l’illusion de faire face, de contrôler ma vie. En réalité, je survis. Je suis complètement anesthésiée, dans un monde d’illusions.

J’ai devant moi, un abîme et du brouillard, derrière moi, un impossible retour dans une vie qui ne m’appartient plus, dans laquelle je ne me reconnais pas. Je suis au bord du précipice e je ne peux ni avancer, ni reculer… Encore une nuit d’angoisses, encore un jour d’obscurité…

Dans un élan de lucide espoir, je me dis qu’il faut briser ces chaînes mais elles sont si fortes, et pourtant tellement impalpables.

Qui me les a mises? Personne d’autre que moi-même.

De quoi donc sont-elles forgées? De rien d’autres que mes peurs.

Peurs héritées de mes échecs, de mes conditionnements, et bien d’autres choses encore…

Briser ces chaînes… je n’ai besoin ni de scie, ni de clés, juste de moi-même…

Et tout d’un coup, dans un éclair de lucidité, tout s’illumine, je n’ai plus besoin de ces peurs, elles m’ont bien servie car elles m’ont aidé à me construire une vie confortable, elles m’ont appris à gérer ce qui est matériel… mais maintenant je décide de me débrouiller sans elles. Je les remercie, je remercie la vie qui m’a faite, mes parents, mes amis, mes anciennes relations, celles qui m’ont poussé vers l’avant, celles qui m’ont fait mal, enfin tout ce qui m’a construit.

Je lâche prise, et comme par magie, toutes les chaînes disparaissent. Il n’y a plus que la liberté de choisir, et c’est un sentiment tellement enivrant que je sens la vie qui me traverse, je vibre de tout mon être, je vole…

Et je saute. Vers un autre avenir, vers l’inconnu mais surtout vers la richesse de mille découvertes.

Aujourd’hui, je choisis la vie.

 

 

 

Semaine 12: Qu’est-ce que l’énergie vitale?

De côté

Et bien oui, voilà plusieurs mois que j’écris sur l’énergie vitale, et peut-être est-il temps de définir ce concept, tel que je le conçois pour ce blog.

Il est difficile de définir la notion d’énergie vitale, car elle est originaire d’orient et englobe plusieurs aspects.

Pour les occidentaux, l’énergie est la capacité d’effectuer un travail entraînant un mouvement. L’énergie vitale serait donc la capacité à mettre des forces en action pour effectuer un mouvement vers la vie, ou pour rester en vie.

Il suffit de regarder un jeune enfant. L’être humain, dès qu’il naît, dans la plupart des cas, est mû par une énergie incroyable qui va le pousser à explorer, grandir, marcher, parler, découvrir… Un jeune enfant n’arrête jamais de bouger, au grand dam de ses parents qui sont souvent exténués par tant de mouvements et qui prient en silence pour que vienne l’heure de la sieste, en se demandant où l’enfant va trouver cette force et cette énergie.

Bien que cette définition soit simple et séduisante, je trouve qu’il manque un aspect important, et je préfère me tourner vers le concept oriental.

Je ne vais pas ici reprendre toute la définition de Wikipédia (Wikipédia: Energie vitale) mais en résumer les aspects qui me parlent le plus.

Dans plusieurs philosophies orientales, l’énergie vitale fait référence au Qi ou Ki (ou au prana en Inde), le souffle qui anime le corps. Cette énergie est invisible (d’où la grande difficulté pour les Occidentaux d’y croire) et circule dans le méridiens. Si nous acceptons les hypothèses de la physique quantique, qui indique que toute chose est constituée d’énergie, nous sommes intégralement constitué d’énergie (cette énergie vitale) et nous baignons également dans le grand océan d’énergie qu’est l’Univers, dans ses parties visibles et invisibles.

Cette hypothèse me semble intéressante car elle permet de comprendre l’interconnexion et l’interdépendance entre les êtres et les choses.

Le Qi est un principe fondamental qui donne à l’univers et aux êtres leur forme, et les transforme sans cesse. Il circule en permanence et indifféremment entre les êtres et les choses, et de cette manière, relie tous les êtres et les choses entre eux.

Lorsque le Qi se manifeste de façon harmonieuse, le résultat est beauté et harmonie, comme dans la nature sauvage par exemple.

Dans la pensée chinoise, l’état d’harmonie à atteindre en utilisant adéquatement le Qi s’appelle le Tao. C’ est le principe par lequel le Qi parvient à l’équilibre entre des forces différentes (le Yin et le Yang) en changeant sans cesse en fonction des mutations en cours.
Par exemple, l’eau qui coule dans un ruisseau et qui change d’orientation en fonction des obstacles traduit cette harmonie et cet équilibre.
Les activités humaines doivent également reproduire cet état d’harmonie, par exemple, en cuisine, quand vous coupez un aliment, vous aurez moins de difficulté à le faire en respectant les fibres naturelles de celui-ci, plutôt que de forcer à couper à travers tout.
Et je reviens donc à ma définition que je vais compléter. Je définirai donc l’énergie vitale comme la capacité à mettre des forces en action pour effectuer un mouvement vers la vie, en harmonie avec soi-même, son environnement direct et indirect, et de manière générale, le cosmos.

Si j’accepte cette définition, il va donc de soi que retrouver mon énergie vitale ne peut se faire qu’en me respectant, ainsi que les autres et ce qui m’entoure, ce qui demande pas mal d’écologie et d’éthique.

Bon, voilà ma définition, et vous, quelle est la vôtre?

Semaine 11: Se nourrir de l’énergie de la nature

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Se nourrir de l’énergie des arbres

Un de mes moyens les plus efficaces pour me ressourcer est d’aller me promener dans la nature. En dehors de l’exercice de la marche, celle-ci a sur moi un réel effet ressourçant. Je suis née à la campagne mais je vis en ville depuis plusieurs années et ce qui me manque le plus, ce sont les grands arbres… Donc, dès que j’en ai l’occasion, je m’enfouis dans les bois à la recherche de l’énergie bienfaisante de ces merveilleux arbres. Je voulais comprendre pourquoi la nature a un tel effet et je suis tombée sur un article résumant des expériences sur le sujet: futura-sciences

Cet article est lui-même tiré du livre: Pourquoi la nature vous fait du bien, de Nicolas Guéguen, et Sébastien Meineri.

Une expérience a été faite sur les effets de la marche à pied, il a été prouvé que la marche en forêt a des effets plus bénéfiques que la marche en ville sur la pression systolique et le rythme cardiaque. Les auteurs concluent qu’il y a une magie, une sérénité et une beauté intrinsèque de la forêt qui expliquent certainement ces effets.

marcher dans les bois permet de retrouver son énergie

marcher dans les bois permet de retrouver son énergie

Une autre étude a été faite sur le lien entre les espaces verts et l’apparition des maladies. L’étude permet également de prouver que l’apparition de certaines maladies diminue en fonction des espaces verts et de l’environnement.

C’est la même chose pour les fleurs: en général, l’émotion positive entraînée par un bouquet de fleurs est plus importante que pour un autre cadeau de même valeur… Offrir des fleurs provoque de la joie chez les femmes!

Les fleurs ont un effet bénéfique sur le moral

Les fleurs ont un effet bénéfique sur le moral

De la même manière, on a réussi à prouver que la présence de plantes sur le lieu de travail augmente la productivité et diminue le nombre d’arrêts maladie…

Bref, en ce qui me concerne, j’adore me promener dans la nature, dans les bois pour toucher le tronc des arbres, le long des chemins de campagne pour admirer les étendues colorées, parfois vertes, parfois jaunes car brûlées par un soleil de plomb, souvent odorantes, mais toujours variées.

Je n’ai jamais vécu d’expérience plus intense que de sentir la vibration de la nature, lorsque sous ma tente dans un camping d’Ontario, j’ai entendu les loups hurler à quelques kilomètres, lorsque dans un canot pneumatique, les baleines du Saint-Laurent surgissaient des flots à quelques mètres, lorsque arrivée dans la jungle amazonienne, nous avons découvert tant d’oiseaux de couleurs s’envoler de toute part, et mille piaillements et autres bruits aux sonorités inconnues éclater pendant les nuits.

C’est effectivement dans la jungle que j’ai ressenti cette vibration de vie et d’énergie vitale s’écouler à travers moi de la manière la plus intense. Cette sensation est réellement extraordinaire, il y a tellement de vie que vous en sentez la vibration vous traverser littéralement!

Il n’y a évidemment pas besoin d’aller aussi loin, nos forêts et nos campagnes regorgent de coins magnifiques, où on peut également ressentir l’énergie de la nature, et s’y ressourcer.

Le week-end dernier, nous  sommes partis à Solwaster, au pied des Fagnes. C’est un village magnifique, encore préservé. Et les bois aux alentours sont également très beaux et propices à la balade, avec plusieurs sentiers balisés. Ceci dit, heureusement que j’étais avec une amie, car avec mon fichu sens de l’orientation, je m’y serais bien sûr perdue!

Solwaster

Avec les beaux jours, je m’engage à aller me promener quelques heures tous les week-ends, et tant pis si je me pers quelques fois, la Belgique n’est pas si grande, et je finirai toujours par retrouver mon chemin!