Semaine 19: Lâcher prise!

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Comme vous le savez, voilà plus de 2 mois que j’ai arrêté de travailler comme DRH dans une société pour me consacrer à mes projets personnels.

Je pensais prendre quelques temps pour souffler, prendre du recul et me laisser vivre.

Au lieu de cela, j’ai l’impression de courir encore plus que lorsque je travaillais et au final de devoir travailler encore plus et tout le temps! Je suis obligée de faire sauter mes séances de sport, planifiées pourtant de manière très structurée! Et surtout, malgré cette impression d’être submergée par le travail, je n’arrive pas à me concentrer sur ce blog et à y consacrer plus de temps.

Bref, depuis 2 mois et demi, je crois avoir pris 6 jours de repos, où je me suis dit que je pouvais ne rien faire, week-ends compris!

Ok, ok, il y a un projet lancé il y a plusieurs mois qui se termine et qui demande plus de temps que prévu pour les derniers fignolages. Mais tout de même, lorsqu’au final, je regarde le nombre de tâches effectuées, ça ne mérite pas ce stress permanent et ce sentiment d’être submergée par le travail. 

apprendre à être ici et maintenant pour profiter du moment présent

apprendre à être ici et maintenant pour profiter du moment présent

Tout ceci est donc bien dans ma tête, plutôt qu’une réalité concrète. Bien que j’aie préparé et voulu mon arrêt de travail, il génère des angoisses, que je compense par un besoin de contrôle sur mon avenir. Je voudrais donc que tout soit déjà en place pour m’assurer une sécurité et j’ai tendance à forcer les évènements. par ma volonté. Il en ressort que je me suis fait une liste de tâches que je voudrais déjà avoir effectuées et pour lesquelles je n’arrête pas de me dire: « il faut, je dois« …  Quand je travaille sur une tâche, je pense à toute les autres, et je ne suis pas vraiment dans ce que je fais, ce qui rajoute à ce sentiment que rien n’est jamais terminé…

Bref, dimanche dernier, j’ai décidé de lâcher-prise et de ne rien m’imposer du tout. Vous savez quoi? Puisque je n’avais rien de prévu à faire et aucun stress, et bien, j’ai terminé plusieurs tâches qui trainaient depuis un certain temps! Tout cela sans stress et sans avoir l’impression d’avoir été obligée de les faire. J’ai donc décidé de continuer dans le lâcher-prise.

Qu’entend-on par lâcher-prise?

Pour comprendre ce qu’est le lâcher-prise, on peut l’opposer à la notion de contrôle.

C’est donc le contrôle (je veux que ce soit comme je l’avais prévu, je veux que ce soit parfait, je veux que les autres disent ou fassent ce que je veux, je veux que les évènements repassent comme je l’ai prévu et pour ça, il faut et je dois….), la prise ou l’emprise que l’on veut avoir sur les évènements qu’il faut lâcher.

Dans le lâcher-prise, il n’y a plus de « il faut, je dois… », il n’y a plus que des choix et des décisions. Il n’est donc pas question d’inaction et de passivité. Au contraire, prendre conscience de ce qui est dans notre champs de pouvoir va nous permettre de concentrer notre énergie sur des actions productives dans l’immédiat plutôt que de la perdre dans des angoisse inutiles.

Ce n’est évidemment pas incompatible avec des plans à long terme et des projets ambitieux… la question sera juste de se dire: sur quoi ais-je de l’influence ou du contrôle aujourd’hui et que puis-je mettre en place aujourd’hui pour que mon projet avance?

Cela nécessite également l’acceptation de perdre certaines choses, et de renoncer, et donc la capacité de faire des deuils. Ok, ce n’es pas exactement comme je le veux, mais c’est aussi très bien et parfois même c’est finalement mieux comme cela…

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Dans cette notion de lâcher-prise, il y aussi le fait d’avoir confiance. Je lance un projet et je ne peux pas tout contrôler. Mais j’ai confiance que tout va arriver au bon moment et que des opportunités vont se présenter pour m’aider.

Actuellement, je suis en train de rénover une maison. La semaine dernière, nous avions beaucoup de petites actions à terminer. Hors, il était impossible de joindre les corps de métier, ou bien, ils me disaient qu’ils me rappelleraient et ne le faisaient pas. Bref, un matin, je me suis dit: « OK. tu a laissé des messages, tu as fait ton boulot, ça ne sert à rien de t’angoisser et de tourner en rond. Concentre-toi sur autre chose. ». Et bien, un quart d’heure plus tard, ils m’ont appelée pour prendre des rendez-vous et pour avancer.

Cette confiance n’est pas une utopiste croyance que les choses vont se passer, même si je ne fais rien. C’est une foi envers la vie. Car elle va de toute façon m’apporter ce qu’il y a de mieux, à partir du moment où je mets en place les éléments pour avancer, les évènements et les rencontres adéquats se produiront.

Tout va bien.

Mon petit exercice de lâcher-prise:

Il y a plusieurs moyens de lâcher prise, mon exercice préféré est le suivant:

Dès que vous prenez conscience de ces angoisses qui amènent un stress sur votre avenir, ou autre :

  • Respirez profondément 4 à 5 fois.
  • Ramenez vos pensées dans l’ici et maintenant.
  • Toujours en respirant profondément, imaginez une onde de bien-être qui part de votre ventre ou de votre coeur et qui rayonne vers l’extérieur.
  • Répétez 3 fois: « J’ai confiance en la vie, elle m’apporte toujours des opportunités et des solutions ».
  • Restez concentré sur l’ici et maintenant
  • Reprenez vos activités avec cette énergie.

Et voilà, j’espère que cet exercice va pouvoir vous aider aussi! Bonne semaine!

 

 

 

 

Semaine 18: 5 secrets pour maigrir sans régime!

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Aujourd’hui, j’ai une excellente nouvelle: pour que je puisse perdre les quelques kilos en trop, mon nutritionniste m’a demandé d’arrêter de faire régime!

Comment en est-on arrivé à cette conclusion? Depuis 6 mois que je le consulte, je n’ai perdu que 2 petits kilos des 4 que j’avais pris, suite à la diminution drastique de mon traitement thyroïdien (voir mon article semaine 2: faire un bilan de santé). Depuis, je stagne laborieusement. Mon nutritionniste a compris qu’il ne servait à rien de faire plus de la même chose et qu’il fallait changer de stratégie car il y a un lien émotionnel avec la nourriture qui perturbe ma perte de poids.

Après un petit travail de prise de conscience, il en ressort que je mange souvent même quand je n’ai pas fin, parce que c’est recommandé dans le régime, par culpabilité de jeter de la nourriture, par ennui ou pour calmer des angoisses. Il m’a donc demandé d’arrêter de faire régime et de me concentrer sur mes sensations de faim…

Le point positif est qu’après 6 mois de changement alimentaire, même si je n’ai perdu que 2 kilos, j’ai augmenté de manière significative mon pourcentage de muscles et donc j’ai quand même mincis, et mon âge métabolique a diminué.

En conclusion de cette consultation et après le nombre de bouquins sur les régimes que j’ai lu, j’en tire les conclusions suivantes:

1. Arrêter de croire tout ce qu’on vous dit. 

Chaque auteur, médecin nutritionniste est convaincu du bien-fondé de sa méthode. Les nutritionnistes que j’avais consultés précédemment étaient absolument convaincu que leur régime fonctionnait et si je ne maigrissais pas, c’était de ma faute. J’ai tenté d’expliquer au premier qu’après une semaine de son régime, j’avais l’impression d’être mordante avec mon entourage tellement j’avais faim et que j’avais les intestins en compote (ce qui était dû à une intolérance au lactose découverte par la suite, alors qu’il préconisait 2 produits laitiers par jour), il n’a fait que me répéter que son régime marchait et qu’il fallait poursuivre.

Au second, après 8 mois de consultation, je lui ai demandé de varier le petit déjeuner tartine pain complet-jambon dégraissé qui frustrait au plus haut point mes tendances végétariennes, et une solution pour me contrôler le soir en rentrant, parce que j’avais faim en rentrant chez moi après une salade à midi, et il m’a répondu que ce n’était pas normal que j’aie faim… Mais zut alors, j’ai quand même le droit d’avoir faim, non? Surtout quand je rentre chez moi à 19h et que mon dernier repas était à 12h! Bref, après 8 mois de stagnation, j’ai arrêté cette démarche qui ne répondait pas à mes besoins.

Tout cela pour vous dire que les spécialistes sont convaincus de leur théorie, la plupart d’entre eux ne supportent pas d’être remis en question.  A force d’avoir lu des bouquins avec 36 méthodes différentes, toutes plus pertinentes les unes que les autres, je me suis retrouvée à ne plus savoir que manger et à culpabiliser dès que je m’offrais une douceur…

Mon nutritionniste m’a lâché dernièrement: « Quand on a faim et qu’on mange, on ne grossit pas, même si vous mangez une gaufre. Ce qui fait grossir, c’est tout ce que vous mangez quand vous n’avez pas faim! ». Ceci m’a fait l’effet d’une bombe. Il n’y a donc pas de mauvais aliments, si j’ai faim et tant que j’ai faim, ce que je consomme ne me fera pas grossir… Je peux même manger des glucides!

Cette simple phrase a remis en question 30 ans de croyances et de torture alimentaires!! Je reste convaincue que nos pensées nous influencent bien plus que ce qu’on croit. Si chaque fois que vous mangez un biscuit, vous vous attendez à grossir, vous finissez par conditionner votre corps et vous prendrez du poids, parce que vous êtes convaincu que vous en prendrez!

Maigrir, c’est aussi dans la tête.

2. Ecouter son corps

Donc la bonne nouvelle, selon mon nutritionniste, ce qui fait grossir est tout ce qu’on mange quand on n’a pas faim ou qu’on n’a plus faim.

La difficulté est donc de reconnaître les signes de faim et de satiété.  Pour cela, il faut donc écouter son corps et repérer les signaux de la faim et de la satiété.

Il est également très important d’écouter son corps pour reconnaître les aliments qui vous conviennent ou pas. C’est comme cela que je me suis rendu compte que j’avais un problème avec le lactose. Après avoir mangé des produits laitiers style yaourt ou fromage frais, j’avais vraiment des douleurs aux intestins.

Attention aux intolérances au lactose

Attention aux intolérances au lactose

Ecouter son corps n’est pas toujours facile, cela nécessite de se centrer sur soi. La méditation m’aide beaucoup pour rester centrée.

Il faut également repérer les émotions qui viennent tromper les sensations de faim, car certaines sont très proches.

3. Manger en pleine conscience.

Lorsque j’ai passé 2 semaines dans le temple zen en juillet, j’ai perdu 2 kilos sans aucun effort, et en mangeant  à satiété pour une simple raison: à chaque repas, nous mangions en pleine conscience. Manger en pleine conscience signifie donc qu’à chaque bouchée, je goûte pleinement ce que je mange, je ressens toutes les sensations de cette nourriture dans ma bouche et sur ma langue, je reste dans l’ici et maintenant plutôt que de d’être distraite par la télévision, par des discussions (nous mangions en silence) ou parasitée par des pensées.

Sans tomber dans une attitude extrême, lorsqu’on fait l’effort de manger en conscience, de goûter chaque bouchée, c’est automatique, on repose sa fourchette entre chaque bouchée, on mange beaucoup plus lentement et beaucoup moins,  on est donc vite rassasié et on sent mieux la satiété.

4. Choisir des aliments qui vous donnent de l’énergie.

Même si le fait de manger une gaufre quand on n’a faim ne devrait pas faire grossir, il est clair que se nourrir uniquement de frites, gaufres et pizza ne vous apportera pas les éléments nutritifs nécessaires pour être en forme et plein d’énergie. Choisissez donc des aliments qui vont vous donner de l’énergie et sont bons pour vous.

Plein de vitamines avec un choix de fruits et légumes!

Plein de vitamines avec un choix de fruits et légumes!

Les légumes, et les fruits, bien sûr.  Mais également, les céréales complètes conviennent bien: boulgour, quinoa, riz sauvage avec des légumineuses: lentilles, pois chiches, etc…

Contrairement à ce que la majorité de personnes pensent, on les supporte très bien!

Le sucre et l’alcool n’apportent que des calories vides, et beaucoup de fatigue. Par contre, ils apportent un certain plaisir, et sont un facteur de sociabilité. Je les limite donc au WE ou bien quand je suis avec des amis, et que je considère l’évènement suffisamment spécial.

5. Apprendre à s’aimer et se respecter. 

C’est le plus important, au final. Il faut aimer son corps et respecter ses besoins. Lorsque je culpabilise et que je mange pour ne pas jeter de la nourriture, alors que je n’en ai pas besoin, comment est-ce que je considère mon corps? Notre corps n’est pas une poubelle! Manger pour ne pas jeter alors que nous n’en avons pas envie ou besoin, c’est le considérer comme une poubelle. Manger un 3ème morceau de tarte pour faire plaisir à la tante qui insiste, alors que nous n’en avons pas envie, ce n’est pas respectueux pour soi! Le respect et l’amour de soi sont aussi importants que le respect et l’amour des autres… La tarte qui reste sur le plateau de notre tante ne lui fera aucun tort, mais ne nous apportera aucun bénéfice, bien au contraire, si on se force à la manger.

S’accepter n’est pas facile, mais pourtant, c’est sans doute la clé: en s’acceptant et en s’aimant, on adoptera plus naturellement des comportements positifs pour soi.

Vous l’aurez compris, il ne s’agit pas ici de se dire: « OK maintenant, je peux manger tout ce que je veux, et je ne grossirai pas, même si je me goinfre! » C’est évidemment faux! De nouveau, je vous invite à écouter votre corps et à vous faire du bien en choisissant ce qui vous convient, mais de manger de tout sans frustration, sans culpabilité et avec conscience… ce qui n’est pas si facile.

A très bientôt pour le résultat!

semaines 16-17: 8 pièges à éviter en vacances

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Vous savez quoi? Je crois que j’ai eu la plus mauvaise idée de vacances qui soit! J’avais planifié 3 semaines de vacances, dont 2 semaines de méditation dans un monastère Zen en France pour ensuite repasser voir des amis en Drôme pendant 3 à 4 jours, voire pousser une pointe pour aller voir d’autres amis à Nice, et puis voilà, j’ai du tronquer une bonne semaine … Du coup, j’ai passé 13 jours dans le Monastère et 1,5 jour avec mes amis.

Au bord d'une rivière, dans la Drôme

Au bord d’une rivière, dans la Drôme

Je parlerai dans un autre article de cette expérience intensive de méditation, mais ce qui est sûr, contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce n’était pas reposant du tout!! Heureusement, j’ai eu un jour dans la Drôme où nous avons passé du temps dans un superbe endroit, au bord d’une rivière qui formait, entre de petites cascades,  des bassins naturels. Quel plaisir que de se baigner dans cette eau claire et fraîche! Voilà de quoi vous donner un bon petit coup de fouet et faire circuler le sang et donc l’énergie dans tout votre corps.

Cette expérience m’a également fait réfléchir sur des vacances passées, où j’ai eu l’impression que mes choix n’avaient pas été très adéquats pour moi. Voici les pièges à éviter en vacances.

1. Se forcer à suivre un rythme intensif similaire à celui du travail pendant ses vacances

Bon, c’est au final ce qui s’est passé au monastère où nous vivions comme les nonnes: lever à 5h15, 1ère méditation à 5h30, petit déjeuner, vaisselle ou ménage, 15 minutes de pause, seconde méditation à 8h30, 15 minutes de pause, travail au jardin, ménage, préparation du repas, ou enseignement, repas de midi, vaisselle, enfin une pause de 1h30 à 2h, et hop, à 15h, nouvelle méditation, et c’était reparti non stop jusqu’à 21h.

Si l’utilité de cet exercice prend tout son sens lorsqu’on veut travailler sur soi, et sa capacité de méditation, penser y être en vacances pour se ressourcer et se reposer est un leurre… En ce qui me concerne, pendant les vacances, j’ai besoin de casser le rythme habituel, de fonctionner parfois au ralenti, parfois à 200% mais en fonction du ressenti du moment. Bref, s’imposer un rythme trop semblable à celui du travail n’est pas reposant, et même si j’ai eu beaucoup de prises de conscience et de bénéfices de ce séjour, je n’ai pas l’impression d’avoir eu de vraies vacances, qui devraient aussi être un moment pour se reposer…

2. Aller dans un pays où il y a des troubles politiques, et où l’insécurité est palpable.

Un des aspects que je recherche pendant mes vacances est la tranquillité de l’esprit. J’ai choisi d’éviter les pays où je sais qu’il y a des troubles politiques. Maintenant, certains troubles apparaissent aussi soudainement qu’une éruption volcanique, voyager comme j’aime (c’est-à-dire partir seule sac au dos) représente toujours un risque, et je l’accepte. J’essaie néanmoins de le limiter en lisant les nouvelles sur les sites des ambassades (voir le site affaires étrangères de France et l’ambassade de Belgique) mais sans dramatiser non plus, en écoutant la population, et en évitant les zones à risque (il y a des zones dangereuses à éviter partout, il faut discuter avec les gens pour les connaître…). Et de toute façon, pour tout ce qui est sécurité, j’évite de montrer des signes extérieurs de richesse…

3. Partir sur les autoroutes un jour de WE annoncé noir!

Sans commentaire! Surtout pour moi qui n’ai aucune patience, je préfère postposer mon voyage de quelques jours car je déteste perdre mon temps dans les bouchons…

4. Aller dans un club all-in quand vous aimez l’aventure et inversément

Un de mes pires souvenirs. j’ai voulu tester la formule all-in une fois parce que j’étais vraiment fatiguée… Au bout d’un jour et demi, j’étais comme une pile sur mon transat, impossible de rester en place. Au bout de 2 jours, en train de tourner en rond comme un lion en cage dans ce complexe hôtelier, nous avons été contraint par notre nature de nous organiser de multiples activités à l’extérieur, et revenir à ce club était finalement plus une contrainte… Bref, j’ai compris à ce moment-là que ce type de vacances n’était vraiment pas pour moi. L’inverse est également vrai. Si vous avez besoin de sécurité et de farniente, évitez les voyages aventure, cela ne vous amusera pas du tout et vous angoissera beaucoup trop…

5. Partir en voyage organisé quand vous aimez l’aventure et inversément

Premier voyage en Asie. Je suis partie avec un cousin n’ayant aucune expérience de voyages, et nous avons opté pour des vacances organisées. Mon deuxième pire souvenir de vacances! Nous étions bringuebalés d’un point à l’autre de la Thaïlande avec des horaires très stricts, déposés dans les restos touristiques, sans aucun charme et si la qualité des hôtels était remarquable, cela m’a finalement assez ennuyé de devoir survoler ce qui m’intéressait pour courir vers ce qui ne m’intéressait pas du tout. En outre, ce n’était pas très reposant, car il fallait voir un maximum de choses en très peu de temps. Et si ça ne me dérange pas de courir quand je voyage seule, j’ai le sentiment de choisir où je veux aller, et quand je veux m’arrêter et c’est cette liberté que j’aime. Bref, les voyages organisés ne sont pas pour moi… Par contre, si vous aimez vous décharger du stress de tout organiser vous-même, de devoir trouver un logement tous les soirs sans être certain d’en trouver, alors, n’hésitez pas à vous laisser conduire par un guide qui fera le travail à votre place.

6. Partir avec une copine qui vous tape sur les nerfs à l’avance.

Si vous avez décidé de partir avec un ou des compagnons de route, n’oubliez pas qu’en vacances, vous serez toujours avec ces personnes, presque 24h/24. Ce qui vous énerve, mais est supportable à petite dose, ne s’arrangera pas pendant les vacances… J’ai perdu une bonne copine de cette façon!

7. Partir avec des gens qui n’ont pas du tout la même conception des vacances.

J’adore me lever tôt en vacances, et je ne sais pas pourquoi, j’ai beaucoup plus d’énergie que quand je travaille. Je me lève comme une fleur à 4h00 du matin pour aller gravir une montagne et regarder le soleil se lever. Je me sens en pleine forme et il faut que je bouge, j’adore marcher! Si vous partez à plusieurs, renseignez-vous sur la conception des vacances de vos amis, pour savoir à quoi vous attendre… C’est assez frustrant quand vous être frais comme un gardon et plein d’énergie pour démarrer votre journée à 7 ou 8 heure du matin (au plus tard) et que vous devez attendre 9h à 10h bien sonnés pour que vos amis soient prêts. En outre, si la marche et l’activité physique sont vos dadas, vous vous ennuierez si vous n’avez pas prévu de plan B, alors que tous vos amis font du farniente sur la plage. De la même manière, la dernière amie avec qui je suis partie faire un périple de 3 semaines au Pérou était tellement épuisée en revenant qu’elle est tombée malade. Il a fallu 3 semaines pour qu’elle s’en remette…

8. Ne pas connaître la situation financière de vos compagnons de vacances et leur budget.

Bon, ça c’est le sujet qui fâche! Je pense que c’est quelque chose d’important à discuter avant de partir… j’ai un ami qui a donné son accord pour partir en vacances avec des collègues, en laissant l’épouse d’un de celui-ci s’occuper de toute l’organisation, et qui a été très surpris par la note finale de la proposition, qui était nettement plus élevée que ce à quoi il s’attendait…

De la même manière, lorsque je pars avec des amis dont les moyens financiers sont nettement inférieurs aux miens, je m’adapte à leurs moyens, et je freinerai mes envies de dépenses non nécessaires…

Voilà la liste de mes pièges à éviter pour avoir des vacances reposantes, ressourçantes et énergisantes.

En fait, de nouveau, il s’agit de bien se connaître pour savoir ce qui vous convient le mieux. En plus, il faut accepter qu’en fonction d’états de fatigue différents, vos besoins peuvent être différents, et donc écouter son corps et se respecter…

Et vous, quels sont vos pièges de vacances?