semaine 2: faire un bilan de santé.

Bon, cela faisait un an que j’étais suivie par un nutritioniste, j’ai décidé d’arrêter car je stagnais significativement. En outre,  avec le changement de traitement thyroïdien j’avais repris tous mes kilos…

J’ai décidé de consulter un autre médecin, nutritionniste, et spécialisé en médecine anti-vieillissement. Son approche me semblait plus globale et c’est ce que je recherchais.

Lors du 1er entretien, un questionnaire est réalisé. Sur base de ce questionnaire, il détecte un dérèglement sérotoninergique, avec comme conséquences des envies de grignoter, des problèmes de sommeil, de l’irritabilité, de la sensibilité au stress, etc… Selon lui, c’est la phase précurseur au burn-out… Il y a un lien clair entre cet état et mon ras-le-bol professionnel, mais bien que ce ceci soit très clair pour moi, je n’ai pas encore les clés pour opérer un changement à ce niveau.

Il faudra travailler à plusieurs niveaux, mais nous allons commencer ici par le corps: rééquilibrage thyroïdien (le changement de traitement recommandé par mon endocrinologue en décembre est trop violent et je suis en hypothyroïdie) et une augmentation de la sérotonine, par une alimentation, et des comportements adaptés.

La sérotonine se fabrique entre 16h et 20h et on peut l’augmenter naturellement d la manière suivante:

1. Le sport: la production de sérotonine dans le corps se fait à partir de tryptophane, qui en est l’acide aminé précurseur. Le taux de tryptophane est augmenté par le sport, celui-ci aide donc à la production de sérotonine.

2. La méditation: Au niveau neuronal, la méditation permet de modifier les connections entre les neurones qui se font par les neurotransmetteurs comme la dopamine e la sérotonine, et augmenter la plasticité neuronale. Toutes les formes de méditation sont bénéfiques: méditation pleine conscience, zen, tai-chi, Qi Qong, cohérence cardiaque, etc…

3. Profiter de la nature et de la lumière: nos yeux transmettent la lumière vers une région de l’hypothalamus (une partie du cerveau). C’est ici que sont sécrétées des hormones actives comme la sérotonine.

4. Cultiver des pensées positives, et rire: Le rire favorise la synthèse de la sérotonine, ainsi que les pensées positives. Et plus nous aurions de sérotonine, plus nous aurions de pensées positives…

5. Se faire masser: le massage, en plus de ses effets bénéfiques sur les muscles et les tensions, élève également le taux de sérotonine, ce qui permet de diminuer le stress.

6. Développer sa créativité: avoir un loisir de type musique, chant, théâtre, peinture… Tout ce qui est artistique et fait appel à notre créativité augmente le taux de sérotonine.

7. Le contact avec l’eau: prendre un bain, balnéothérapie, sauna, hamac, douche en fin de journée, piscine, aquagym, etc…

Et bien , me voilà donc avec toute une série de recommandations à suivre. En plus d’un programme alimentaire, je me retrouve avec toutes une série de nouveaux comportements à adopter. la bonne nouvelle est que  je pratique déjà du sport et d la méditation. Il me suffira d’adapter mes horaires, car j’ai planifié tous mes loisirs après 20h, suffisamment tard pour que je ne sois pas empêchée d m’y rendre par le travail. Je décide donc d’avancer mes séances de sport et de méditation.

Cela fait maintenant 6 semaines que j’applique ce programme… je ne suis pas sûre que mon traitement thyroïdien est bien dosé car je me sens encore assez fatiguée. Cependant, j’ai reperdu 3 des 4 kilos gagnés avec le sentiment de ne faire aucun effort. Même si l’effet n’est pas extraordinaire, je sens qu’il me convient très bien. Par contre, déplacer mes activités en soirée n’est pas tellement facile, je sors du travail souvent trop tard… Il faut que je m’organise autrement.

Cette deuxième semaine est un succès, car le bilan me correspond totalement. Je peux suivre ce régime alimentaire sans effort. Il me reste à aménager mon temps d’une manière différente, et pour cela j’ai encore 50 semaines devant moi…

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