Semaine 20: Respirer pour retrouver l’énergie

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Cette semaine, je vous propose de porter une attention toute particulière à votre respiration.

les arbres fournissent d l'oxygène nécessaire à une bonne respiration

les arbres fournissent d l’oxygène nécessaire à une bonne respiration

La respiration est essentielle pour les échanges d’oxygène, avec le dioxyde de carbone. Une bonne respiration apporte une bonne oxygénation, et donc aide le corps à se maintenir en vie et en mouvement, et à maintenir une bonne énergie, par le renouvellement de l’oxygène dan les cellules.

C’est également un facteur anti-vieillissement: les cellules qui sont bien oxygénées meurent moins vite, ou même ne meurent pas du tout. Donc une bonne respiration aider à maintenir son capital jeunesse.

Une bonne respiration a également un effet au niveau psychologique. Elle est utilisée lorsqu’on travaille sur le stress et l’anxiété, je l’utilise avec des techniques de relaxation pour travailler avec des personnes atteintes de troubles anxieux. De manière plus générale, on utilise la respiration pour améliorer différents états: se sentir moins stressé, plus présent, plus fort, et s’affirmer.

Malheureusement, avec nos styles de vie, nous ne prêtons plus assez attention à notre manière de respirer. Nous ne respirons plus comme il faut.

Avez-vous remarqué comment respire un jeune enfant? Totalement en harmonie avec son corps, il place sa respiration dans son petit ventre. Avec l’âge, la vie trop contraignante par son stress, les devoirs qu’on s’impose, nos positions toujours assises, et même nos vêtements trop serrés, la respiration se déplace vers le haut du corps, la poitrine et les épaules.

Lors d’une crise d’anxiété, on remarque que la respiration est totalement vers le haut du corps, très rapide, et haletante. Sans tomber dans une simplicité excessive, il suffit parfois de replacer la respiration au bon endroit pour faire disparaître ces crises d’angoisse. Cela ne devra évidemment pas empêcher se travailler de manière plus approfondie sur la problématique.

J’ai remarqué que lorsque j’étais pressée, stressée, ma respiration était complètement bloquée. Voici un exercice que je pratique depuis très longtemps et qui m’aide à me recentrer, c’est la respiration en carré.

  • prenez une position confortable, assis ou si vous le pouvez allongé.
  • inspirez en commençant par le ventre en comptant 4 temps.
  • bloquez votre respiration pendant 4 temps les poumons pleins
  • expirez pendant 4 temps
  • bloquez votre respiration pendant 4 temps les poumons vides
  • recommencez 5 fois.
  • Recommencez à respirer normalement, et si vous sentez des étourdissements, ne vous levez pas tout de suite.

Ce petit exercice me permet de me calmer lorsque je suis stressée, et est souvent un préambule à différents autres exercices comme par exemple la lâcher-prise (voir l’article de la semaine dernière: lâcher-prise) ou la méditation…

Je vous souhaite une excellente semaine!!

 

 

Semaine 18: 5 secrets pour maigrir sans régime!

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Aujourd’hui, j’ai une excellente nouvelle: pour que je puisse perdre les quelques kilos en trop, mon nutritionniste m’a demandé d’arrêter de faire régime!

Comment en est-on arrivé à cette conclusion? Depuis 6 mois que je le consulte, je n’ai perdu que 2 petits kilos des 4 que j’avais pris, suite à la diminution drastique de mon traitement thyroïdien (voir mon article semaine 2: faire un bilan de santé). Depuis, je stagne laborieusement. Mon nutritionniste a compris qu’il ne servait à rien de faire plus de la même chose et qu’il fallait changer de stratégie car il y a un lien émotionnel avec la nourriture qui perturbe ma perte de poids.

Après un petit travail de prise de conscience, il en ressort que je mange souvent même quand je n’ai pas fin, parce que c’est recommandé dans le régime, par culpabilité de jeter de la nourriture, par ennui ou pour calmer des angoisses. Il m’a donc demandé d’arrêter de faire régime et de me concentrer sur mes sensations de faim…

Le point positif est qu’après 6 mois de changement alimentaire, même si je n’ai perdu que 2 kilos, j’ai augmenté de manière significative mon pourcentage de muscles et donc j’ai quand même mincis, et mon âge métabolique a diminué.

En conclusion de cette consultation et après le nombre de bouquins sur les régimes que j’ai lu, j’en tire les conclusions suivantes:

1. Arrêter de croire tout ce qu’on vous dit. 

Chaque auteur, médecin nutritionniste est convaincu du bien-fondé de sa méthode. Les nutritionnistes que j’avais consultés précédemment étaient absolument convaincu que leur régime fonctionnait et si je ne maigrissais pas, c’était de ma faute. J’ai tenté d’expliquer au premier qu’après une semaine de son régime, j’avais l’impression d’être mordante avec mon entourage tellement j’avais faim et que j’avais les intestins en compote (ce qui était dû à une intolérance au lactose découverte par la suite, alors qu’il préconisait 2 produits laitiers par jour), il n’a fait que me répéter que son régime marchait et qu’il fallait poursuivre.

Au second, après 8 mois de consultation, je lui ai demandé de varier le petit déjeuner tartine pain complet-jambon dégraissé qui frustrait au plus haut point mes tendances végétariennes, et une solution pour me contrôler le soir en rentrant, parce que j’avais faim en rentrant chez moi après une salade à midi, et il m’a répondu que ce n’était pas normal que j’aie faim… Mais zut alors, j’ai quand même le droit d’avoir faim, non? Surtout quand je rentre chez moi à 19h et que mon dernier repas était à 12h! Bref, après 8 mois de stagnation, j’ai arrêté cette démarche qui ne répondait pas à mes besoins.

Tout cela pour vous dire que les spécialistes sont convaincus de leur théorie, la plupart d’entre eux ne supportent pas d’être remis en question.  A force d’avoir lu des bouquins avec 36 méthodes différentes, toutes plus pertinentes les unes que les autres, je me suis retrouvée à ne plus savoir que manger et à culpabiliser dès que je m’offrais une douceur…

Mon nutritionniste m’a lâché dernièrement: « Quand on a faim et qu’on mange, on ne grossit pas, même si vous mangez une gaufre. Ce qui fait grossir, c’est tout ce que vous mangez quand vous n’avez pas faim! ». Ceci m’a fait l’effet d’une bombe. Il n’y a donc pas de mauvais aliments, si j’ai faim et tant que j’ai faim, ce que je consomme ne me fera pas grossir… Je peux même manger des glucides!

Cette simple phrase a remis en question 30 ans de croyances et de torture alimentaires!! Je reste convaincue que nos pensées nous influencent bien plus que ce qu’on croit. Si chaque fois que vous mangez un biscuit, vous vous attendez à grossir, vous finissez par conditionner votre corps et vous prendrez du poids, parce que vous êtes convaincu que vous en prendrez!

Maigrir, c’est aussi dans la tête.

2. Ecouter son corps

Donc la bonne nouvelle, selon mon nutritionniste, ce qui fait grossir est tout ce qu’on mange quand on n’a pas faim ou qu’on n’a plus faim.

La difficulté est donc de reconnaître les signes de faim et de satiété.  Pour cela, il faut donc écouter son corps et repérer les signaux de la faim et de la satiété.

Il est également très important d’écouter son corps pour reconnaître les aliments qui vous conviennent ou pas. C’est comme cela que je me suis rendu compte que j’avais un problème avec le lactose. Après avoir mangé des produits laitiers style yaourt ou fromage frais, j’avais vraiment des douleurs aux intestins.

Attention aux intolérances au lactose

Attention aux intolérances au lactose

Ecouter son corps n’est pas toujours facile, cela nécessite de se centrer sur soi. La méditation m’aide beaucoup pour rester centrée.

Il faut également repérer les émotions qui viennent tromper les sensations de faim, car certaines sont très proches.

3. Manger en pleine conscience.

Lorsque j’ai passé 2 semaines dans le temple zen en juillet, j’ai perdu 2 kilos sans aucun effort, et en mangeant  à satiété pour une simple raison: à chaque repas, nous mangions en pleine conscience. Manger en pleine conscience signifie donc qu’à chaque bouchée, je goûte pleinement ce que je mange, je ressens toutes les sensations de cette nourriture dans ma bouche et sur ma langue, je reste dans l’ici et maintenant plutôt que de d’être distraite par la télévision, par des discussions (nous mangions en silence) ou parasitée par des pensées.

Sans tomber dans une attitude extrême, lorsqu’on fait l’effort de manger en conscience, de goûter chaque bouchée, c’est automatique, on repose sa fourchette entre chaque bouchée, on mange beaucoup plus lentement et beaucoup moins,  on est donc vite rassasié et on sent mieux la satiété.

4. Choisir des aliments qui vous donnent de l’énergie.

Même si le fait de manger une gaufre quand on n’a faim ne devrait pas faire grossir, il est clair que se nourrir uniquement de frites, gaufres et pizza ne vous apportera pas les éléments nutritifs nécessaires pour être en forme et plein d’énergie. Choisissez donc des aliments qui vont vous donner de l’énergie et sont bons pour vous.

Plein de vitamines avec un choix de fruits et légumes!

Plein de vitamines avec un choix de fruits et légumes!

Les légumes, et les fruits, bien sûr.  Mais également, les céréales complètes conviennent bien: boulgour, quinoa, riz sauvage avec des légumineuses: lentilles, pois chiches, etc…

Contrairement à ce que la majorité de personnes pensent, on les supporte très bien!

Le sucre et l’alcool n’apportent que des calories vides, et beaucoup de fatigue. Par contre, ils apportent un certain plaisir, et sont un facteur de sociabilité. Je les limite donc au WE ou bien quand je suis avec des amis, et que je considère l’évènement suffisamment spécial.

5. Apprendre à s’aimer et se respecter. 

C’est le plus important, au final. Il faut aimer son corps et respecter ses besoins. Lorsque je culpabilise et que je mange pour ne pas jeter de la nourriture, alors que je n’en ai pas besoin, comment est-ce que je considère mon corps? Notre corps n’est pas une poubelle! Manger pour ne pas jeter alors que nous n’en avons pas envie ou besoin, c’est le considérer comme une poubelle. Manger un 3ème morceau de tarte pour faire plaisir à la tante qui insiste, alors que nous n’en avons pas envie, ce n’est pas respectueux pour soi! Le respect et l’amour de soi sont aussi importants que le respect et l’amour des autres… La tarte qui reste sur le plateau de notre tante ne lui fera aucun tort, mais ne nous apportera aucun bénéfice, bien au contraire, si on se force à la manger.

S’accepter n’est pas facile, mais pourtant, c’est sans doute la clé: en s’acceptant et en s’aimant, on adoptera plus naturellement des comportements positifs pour soi.

Vous l’aurez compris, il ne s’agit pas ici de se dire: « OK maintenant, je peux manger tout ce que je veux, et je ne grossirai pas, même si je me goinfre! » C’est évidemment faux! De nouveau, je vous invite à écouter votre corps et à vous faire du bien en choisissant ce qui vous convient, mais de manger de tout sans frustration, sans culpabilité et avec conscience… ce qui n’est pas si facile.

A très bientôt pour le résultat!

semaines 16-17: 8 pièges à éviter en vacances

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Vous savez quoi? Je crois que j’ai eu la plus mauvaise idée de vacances qui soit! J’avais planifié 3 semaines de vacances, dont 2 semaines de méditation dans un monastère Zen en France pour ensuite repasser voir des amis en Drôme pendant 3 à 4 jours, voire pousser une pointe pour aller voir d’autres amis à Nice, et puis voilà, j’ai du tronquer une bonne semaine … Du coup, j’ai passé 13 jours dans le Monastère et 1,5 jour avec mes amis.

Au bord d'une rivière, dans la Drôme

Au bord d’une rivière, dans la Drôme

Je parlerai dans un autre article de cette expérience intensive de méditation, mais ce qui est sûr, contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce n’était pas reposant du tout!! Heureusement, j’ai eu un jour dans la Drôme où nous avons passé du temps dans un superbe endroit, au bord d’une rivière qui formait, entre de petites cascades,  des bassins naturels. Quel plaisir que de se baigner dans cette eau claire et fraîche! Voilà de quoi vous donner un bon petit coup de fouet et faire circuler le sang et donc l’énergie dans tout votre corps.

Cette expérience m’a également fait réfléchir sur des vacances passées, où j’ai eu l’impression que mes choix n’avaient pas été très adéquats pour moi. Voici les pièges à éviter en vacances.

1. Se forcer à suivre un rythme intensif similaire à celui du travail pendant ses vacances

Bon, c’est au final ce qui s’est passé au monastère où nous vivions comme les nonnes: lever à 5h15, 1ère méditation à 5h30, petit déjeuner, vaisselle ou ménage, 15 minutes de pause, seconde méditation à 8h30, 15 minutes de pause, travail au jardin, ménage, préparation du repas, ou enseignement, repas de midi, vaisselle, enfin une pause de 1h30 à 2h, et hop, à 15h, nouvelle méditation, et c’était reparti non stop jusqu’à 21h.

Si l’utilité de cet exercice prend tout son sens lorsqu’on veut travailler sur soi, et sa capacité de méditation, penser y être en vacances pour se ressourcer et se reposer est un leurre… En ce qui me concerne, pendant les vacances, j’ai besoin de casser le rythme habituel, de fonctionner parfois au ralenti, parfois à 200% mais en fonction du ressenti du moment. Bref, s’imposer un rythme trop semblable à celui du travail n’est pas reposant, et même si j’ai eu beaucoup de prises de conscience et de bénéfices de ce séjour, je n’ai pas l’impression d’avoir eu de vraies vacances, qui devraient aussi être un moment pour se reposer…

2. Aller dans un pays où il y a des troubles politiques, et où l’insécurité est palpable.

Un des aspects que je recherche pendant mes vacances est la tranquillité de l’esprit. J’ai choisi d’éviter les pays où je sais qu’il y a des troubles politiques. Maintenant, certains troubles apparaissent aussi soudainement qu’une éruption volcanique, voyager comme j’aime (c’est-à-dire partir seule sac au dos) représente toujours un risque, et je l’accepte. J’essaie néanmoins de le limiter en lisant les nouvelles sur les sites des ambassades (voir le site affaires étrangères de France et l’ambassade de Belgique) mais sans dramatiser non plus, en écoutant la population, et en évitant les zones à risque (il y a des zones dangereuses à éviter partout, il faut discuter avec les gens pour les connaître…). Et de toute façon, pour tout ce qui est sécurité, j’évite de montrer des signes extérieurs de richesse…

3. Partir sur les autoroutes un jour de WE annoncé noir!

Sans commentaire! Surtout pour moi qui n’ai aucune patience, je préfère postposer mon voyage de quelques jours car je déteste perdre mon temps dans les bouchons…

4. Aller dans un club all-in quand vous aimez l’aventure et inversément

Un de mes pires souvenirs. j’ai voulu tester la formule all-in une fois parce que j’étais vraiment fatiguée… Au bout d’un jour et demi, j’étais comme une pile sur mon transat, impossible de rester en place. Au bout de 2 jours, en train de tourner en rond comme un lion en cage dans ce complexe hôtelier, nous avons été contraint par notre nature de nous organiser de multiples activités à l’extérieur, et revenir à ce club était finalement plus une contrainte… Bref, j’ai compris à ce moment-là que ce type de vacances n’était vraiment pas pour moi. L’inverse est également vrai. Si vous avez besoin de sécurité et de farniente, évitez les voyages aventure, cela ne vous amusera pas du tout et vous angoissera beaucoup trop…

5. Partir en voyage organisé quand vous aimez l’aventure et inversément

Premier voyage en Asie. Je suis partie avec un cousin n’ayant aucune expérience de voyages, et nous avons opté pour des vacances organisées. Mon deuxième pire souvenir de vacances! Nous étions bringuebalés d’un point à l’autre de la Thaïlande avec des horaires très stricts, déposés dans les restos touristiques, sans aucun charme et si la qualité des hôtels était remarquable, cela m’a finalement assez ennuyé de devoir survoler ce qui m’intéressait pour courir vers ce qui ne m’intéressait pas du tout. En outre, ce n’était pas très reposant, car il fallait voir un maximum de choses en très peu de temps. Et si ça ne me dérange pas de courir quand je voyage seule, j’ai le sentiment de choisir où je veux aller, et quand je veux m’arrêter et c’est cette liberté que j’aime. Bref, les voyages organisés ne sont pas pour moi… Par contre, si vous aimez vous décharger du stress de tout organiser vous-même, de devoir trouver un logement tous les soirs sans être certain d’en trouver, alors, n’hésitez pas à vous laisser conduire par un guide qui fera le travail à votre place.

6. Partir avec une copine qui vous tape sur les nerfs à l’avance.

Si vous avez décidé de partir avec un ou des compagnons de route, n’oubliez pas qu’en vacances, vous serez toujours avec ces personnes, presque 24h/24. Ce qui vous énerve, mais est supportable à petite dose, ne s’arrangera pas pendant les vacances… J’ai perdu une bonne copine de cette façon!

7. Partir avec des gens qui n’ont pas du tout la même conception des vacances.

J’adore me lever tôt en vacances, et je ne sais pas pourquoi, j’ai beaucoup plus d’énergie que quand je travaille. Je me lève comme une fleur à 4h00 du matin pour aller gravir une montagne et regarder le soleil se lever. Je me sens en pleine forme et il faut que je bouge, j’adore marcher! Si vous partez à plusieurs, renseignez-vous sur la conception des vacances de vos amis, pour savoir à quoi vous attendre… C’est assez frustrant quand vous être frais comme un gardon et plein d’énergie pour démarrer votre journée à 7 ou 8 heure du matin (au plus tard) et que vous devez attendre 9h à 10h bien sonnés pour que vos amis soient prêts. En outre, si la marche et l’activité physique sont vos dadas, vous vous ennuierez si vous n’avez pas prévu de plan B, alors que tous vos amis font du farniente sur la plage. De la même manière, la dernière amie avec qui je suis partie faire un périple de 3 semaines au Pérou était tellement épuisée en revenant qu’elle est tombée malade. Il a fallu 3 semaines pour qu’elle s’en remette…

8. Ne pas connaître la situation financière de vos compagnons de vacances et leur budget.

Bon, ça c’est le sujet qui fâche! Je pense que c’est quelque chose d’important à discuter avant de partir… j’ai un ami qui a donné son accord pour partir en vacances avec des collègues, en laissant l’épouse d’un de celui-ci s’occuper de toute l’organisation, et qui a été très surpris par la note finale de la proposition, qui était nettement plus élevée que ce à quoi il s’attendait…

De la même manière, lorsque je pars avec des amis dont les moyens financiers sont nettement inférieurs aux miens, je m’adapte à leurs moyens, et je freinerai mes envies de dépenses non nécessaires…

Voilà la liste de mes pièges à éviter pour avoir des vacances reposantes, ressourçantes et énergisantes.

En fait, de nouveau, il s’agit de bien se connaître pour savoir ce qui vous convient le mieux. En plus, il faut accepter qu’en fonction d’états de fatigue différents, vos besoins peuvent être différents, et donc écouter son corps et se respecter…

Et vous, quels sont vos pièges de vacances?

 

 

Semaine 15: Prendre soin de son corps

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Hala, huile de soin exceptionnelle: prendre soin de soi avec de produits naturels, c'est aussi se remettre en énergie

Thala, huile de soin exceptionnelle: prendre soin de soi avec des produits naturels, c’est aussi se remettre en énergie

Dans la lignée de récupérer de l’énergie, je trouve qu’il est très important de prendre soin de son corps, non seulement par l’alimentation, mais aussi par des soins adéquats.

Un massage, un passage aux thermes, un soin visage, tout est bon. En fait, après avoir arrêté de travailler, mon premier rendez-vous a été pour un massage divin…

Cette semaine, j’ai décidé d’apporter une attention particulière à mon visage. En dehors du printemps ou de l’automne, qui sont mes 2 périodes favorites pour tout décrassage, un nouveau départ est également le moment idéal pour s’offrir un petit soin en institut ou à moindre frais, à la maison: gommage, masque, etc… juste se faire du bien.

J’utilise le plus souvent des produits naturels et bio. J’ai découvert il y a quelques temps une huile de soin assez exceptionnelle, il s’agit de Thala, une huile de soin à base d’huile de pépins de figue de Barbarie, d’huile d’Argan et d’autres huiles essentielles naturelles (pour plus de renseignements cliquer sur le lien : Thala Cosmetics). Cette huile convient particulièrement bien aux peaux dévitalisées. D’ailleurs je l’ai offerte à ma maman qui est également convaincue.

Je peux témoigner qu’ elle repulpe et tend la peau dès qu’on l’applique sur le visage. Trois petites gouttes et le tour est joué: peau de pêche, lisse et douce assurée! Comme recommandé, à mettre le soir, je l’applique à la place d’une crème de nuit, ou en base de maquillage pour redonner un coup de peps au visage avant une sortie…

En quoi est-ce que prendre soin de soi permet de retrouver de l’énergie? Cela permet de retrouver du plaisir. Le plaisir de se faire du bien. Hors le plaisir est, en tout les cas en ce qui me concerne, une partie essentielle de mon énergie. Il ne s’agit pas évidemment de se vautrer dans tous les plaisirs qui existent, et il faut évidemment un équilibre entre le plaisir et la discipline… mais le plaisir de se chouchouter de temps en temps est bien inoffensif en comparaison à tous les bienfaits qu’il apporte.

Le petit truc magique: En faisant tous ces gestes, je n’oublie pas de mettre une énergie positive par rapport à mon corps. Lorsque je me masse, je mets de l’amour, de la bienveillance et de la reconnaissance dans mes mains, et j’imagine que ces intentions circulent sur ma peau et me traversent…

Le corps est le véhicule de l’âme, en prendre soin est sans conteste un geste d’amour envers soi-même et le minimum de respect que l’on puisse avoir pour soi est de lui être reconnaissant.

semaine 14: J’ai la pêche!

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Hé bien, voilà 10 jours que j’ai pris la décision de « sauter dans le vide », je m’attendais à être épuisée ou déprimée, recevoir un contrecoup, me sentir désoeuvrée après 11 ans de travail à responsabilités hyper stressant, mais tout au contraire, je ne me suis jamais sentie plus en forme, et pleine d’énergie. je suis tellement excitée que j’ai peine à rester devant mon ordinateur pour écrire ces quelques lignes!

C’est incroyable! Moi qui traînais au lit tous les matins, rampais péniblement jusqu’à la salle de bain, en n’ayant que l’idée de retourner me coucher (pour visualiser, pensez à une limace…), je me lève maintenant avec enthousiasme, à l’aube ou presque (enfin, 6h30, c’est quand même tôt, non?… sauf pour les boulangers, les facteurs, les parents, les navetteurs, etc… mais je ne suis rien de tout cela) pour commencer ma journée en fanfare… En ce qui me concerne, c’est réellement un progrès.

Et je n’ai plus beaucoup de coups de pompe pendant la journée. Quand ça m’arrive, je fais une mini sieste de 10 minutes, et hop ça passe! Evidemment, c’est plus facile quand on bosse chez soi que dans un bureau!

En plus, je n’arrête pas de courir pour le moment: les papiers, terminer ceci, finaliser ce que j’avais laissé en plan pendant des années parce que je n’avais pas le temps de m’en occuper… bref, je travaille encore plus qu’avant mais avec enthousiasme et énergie! J’adore ça…

Imputer ce seul changement au fait que j’ai arrêté de travailler dans une grosse boîte pour me mettre comme indépendante et créer ma propre société est peut-être trop facile et direct. Je pense que c’est une ensemble de choses, qui globalement m’ont menée vers ce nouvel état d’énergie. Et notamment, le fait que j’ai changé mon alimentation et que je mange vraiment très léger le soir… J’ai aussi arrêté, le sucre, l’alcool et particulièrement, la viande le soir.

Je reviendrai vers vous avec les voleurs d’énergie dans un prochain article, mais là, je profite à fond de ce nouvel état! C’est juste formidable! 🙂

 

Semaine 11: Se nourrir de l’énergie de la nature

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Se nourrir de l’énergie des arbres

Un de mes moyens les plus efficaces pour me ressourcer est d’aller me promener dans la nature. En dehors de l’exercice de la marche, celle-ci a sur moi un réel effet ressourçant. Je suis née à la campagne mais je vis en ville depuis plusieurs années et ce qui me manque le plus, ce sont les grands arbres… Donc, dès que j’en ai l’occasion, je m’enfouis dans les bois à la recherche de l’énergie bienfaisante de ces merveilleux arbres. Je voulais comprendre pourquoi la nature a un tel effet et je suis tombée sur un article résumant des expériences sur le sujet: futura-sciences

Cet article est lui-même tiré du livre: Pourquoi la nature vous fait du bien, de Nicolas Guéguen, et Sébastien Meineri.

Une expérience a été faite sur les effets de la marche à pied, il a été prouvé que la marche en forêt a des effets plus bénéfiques que la marche en ville sur la pression systolique et le rythme cardiaque. Les auteurs concluent qu’il y a une magie, une sérénité et une beauté intrinsèque de la forêt qui expliquent certainement ces effets.

marcher dans les bois permet de retrouver son énergie

marcher dans les bois permet de retrouver son énergie

Une autre étude a été faite sur le lien entre les espaces verts et l’apparition des maladies. L’étude permet également de prouver que l’apparition de certaines maladies diminue en fonction des espaces verts et de l’environnement.

C’est la même chose pour les fleurs: en général, l’émotion positive entraînée par un bouquet de fleurs est plus importante que pour un autre cadeau de même valeur… Offrir des fleurs provoque de la joie chez les femmes!

Les fleurs ont un effet bénéfique sur le moral

Les fleurs ont un effet bénéfique sur le moral

De la même manière, on a réussi à prouver que la présence de plantes sur le lieu de travail augmente la productivité et diminue le nombre d’arrêts maladie…

Bref, en ce qui me concerne, j’adore me promener dans la nature, dans les bois pour toucher le tronc des arbres, le long des chemins de campagne pour admirer les étendues colorées, parfois vertes, parfois jaunes car brûlées par un soleil de plomb, souvent odorantes, mais toujours variées.

Je n’ai jamais vécu d’expérience plus intense que de sentir la vibration de la nature, lorsque sous ma tente dans un camping d’Ontario, j’ai entendu les loups hurler à quelques kilomètres, lorsque dans un canot pneumatique, les baleines du Saint-Laurent surgissaient des flots à quelques mètres, lorsque arrivée dans la jungle amazonienne, nous avons découvert tant d’oiseaux de couleurs s’envoler de toute part, et mille piaillements et autres bruits aux sonorités inconnues éclater pendant les nuits.

C’est effectivement dans la jungle que j’ai ressenti cette vibration de vie et d’énergie vitale s’écouler à travers moi de la manière la plus intense. Cette sensation est réellement extraordinaire, il y a tellement de vie que vous en sentez la vibration vous traverser littéralement!

Il n’y a évidemment pas besoin d’aller aussi loin, nos forêts et nos campagnes regorgent de coins magnifiques, où on peut également ressentir l’énergie de la nature, et s’y ressourcer.

Le week-end dernier, nous  sommes partis à Solwaster, au pied des Fagnes. C’est un village magnifique, encore préservé. Et les bois aux alentours sont également très beaux et propices à la balade, avec plusieurs sentiers balisés. Ceci dit, heureusement que j’étais avec une amie, car avec mon fichu sens de l’orientation, je m’y serais bien sûr perdue!

Solwaster

Avec les beaux jours, je m’engage à aller me promener quelques heures tous les week-ends, et tant pis si je me pers quelques fois, la Belgique n’est pas si grande, et je finirai toujours par retrouver mon chemin!

Semaine 9: aller trouver le soleil pour son ėnergie

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Dès que vous le pouvez au sortir de l’hiver, je vous recommande de retrouver de l’énergie en allant quelques jours au soleil.

D’ailleurs, c’est bien simple, la majorité des gens le font de manière automatique. Au printemps, dès les premiers beaux jours, les parcs et jardins publics sont envahis par une foule de personnes à la recherche du moindre rayon de lumière… Ah, quel plaisir que cette sensation de douce chaleur sur son visage tourné vers le ciel, sur ce corps allégé du poids des vêtements d’hiver… enfin la sensation d’un vent tiède sur des jambes et des bras nus… La sensation d’une peau qui aspire la chaleur du soleil, pour réconforter un corps qui respire enfin et se remplit d’énergie… Vous souvenez-vous de ces sensations?

 

Nous avons tous besoins de soleil, celui-ci est excellent pour le moral mais également pour la santé.

Pour le moral: 

  • la lumière a un effet direct sur les hormones du cerveau, notamment sur la sécrétion de sérotonine, appelée hormone du bonheur, qui gouverne aussi la production de mélatonine. Les dérèglements hormonaux causés par le manque de lumière pendant l’hiver peuvent provoquer de la dépression. Et en tous les cas, en ce qui me concerne, une fatigue et un manque d’énergie, ce que j’appelle un gros coup de mou!

Pour la santé: 

  • Le soleil sur la peau aide à la fabrication de la vitamine D. D’ailleurs, sous nos latitudes, il est recommandé de prendre un complément de vitamine D en hiver pour compenser le manque de lumière… La vitamine D intervient à différents niveau: elle aide à la fixation du calcium et a donc un effet bénéfique pour les os et les dents, elle aurait également un effet préventif de certains cancers, dont celui du côlon, aiderait à guérir le psoriasis, et le rachitisme…

Tout ceci évidemment doit s’accompagner de précautions, il est hors de question de se précipiter sous le soleil pendant des heures sans protection… Il semble qu’un quart d’heure à vingt minutes sur le visage et les avant-bras soient suffisantes.

Bref, tout ceci pour dire que dans mes habitudes pour retrouver l’énergie vitale, j’intègre une petite semaine au soleil dès la fin de l’hiver.

Pour trouver la lumière, on peut partir dans le Sud évidemment (je viens d’aller dans les Pouilles où il a fait plus de 30 degrés), mais on peut également aller se promener quelques minutes dès qu’il fait beau, après le repas de midi par exemple, ou aller travailler dans son jardin quelques heures, ou… Le principal est d’être dehors, de respirer de l’air frais, et de recharger ses batteries en soleil sur sa peau… pas plus d’une demi-heure sans protection (évidemment selon l’intensité du soleil).

De nouveau, il faut rester à l’écoute de son corps et savoir se protéger dès que l’on commence à avoir chaud et apercevoir que l’on rougit…

Moi, en tous les cas, cette semaine m’a fait un bien fou… et à partir d’aujourd’hui, dès que le temps le permettra, j’irai me promener 20 minutes par jour à l’extérieur au minimum…

Et vous, où en êtes-vous?